La crise économique lamine les magnats des casinos
La crise économique mondiale modifie en profondeur le classement des grandes fortunes mondiales. En effet, James Packer, qui était depuis la mort de son père en 2005 la première fortune d’Australie, n’est plus que troisième. Victime collatérale de la crise, James Packer n’avait pas prévu la récession actuelle. Certainement pas, sinon il n’aurait jamais parié sur les casinos.
Arrivé à la tête d’un empire des médias et des casinos, dont le groupe Crown Limited, James Packer a décidé de parier sur les jeux, délaissant les activités médias qui avaient permis à son père de s’enrichir.
Il a alors investi dans de nombreux pays, notamment aux USA où il rachète le groupe de casinos Cannery ou à Macao et au Royaume Uni.
Pourtant, la crise aidant, les casinos se vident et les joueurs se font de plus en plus rares dans les salles. La valeur des actions du groupe de casinos qu’il possède ont, en l’espace de seulement douze mois, chuté de plus de 54%. Dur réveil pour cet héritier australien.





